Vendredi 2 novembre 2007
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Le T-CAP (Tournefeuille - Collectif Alternatives aux Pesticides)
composé de : TAE (Tournefeuille Avenir Environnement), AJT (Association des Jardiniers de Tournefeuille), ALT-Enjeux (Amicale Laïque de Tournefeuille-Enjeux),
associés à Présence du Touch (Plaisance du Touch) et à ADSPL (Association pour un Développement Durable et Solidaire du Pays de Saint-Lys)
vous propose une
conférence-débat :
L’heure est au moratoire…
mais le débat ne manquera pas de ressurgir. Chaque citoyen se doit de prendre connaissance des données factuelles sur ce sujet très médiatisé afin de se forger une opinion.
mardi 13 novembre à 20h15
au Phare (salle 1) (entre Plaisance et Tournefeuille, face à Champion)
Entrée Libre
· Projection de la conférence du Pr. Christian Vélot,
Maître de conférences en génétique moléculaire (Université Paris-Sud XI) et chercheur à l’Institut de génétique et de microbiologie (centre scientifique
d’Orsay) (durée : environ 1h20 – Pour tout public)
· Suivie d’un débat en présence de Bernard Maruejouls,
ingénieur agronome et ancien professeur à l'Ecole Supérieure d'Agriculture de Purpan (ESAP).
Par Olivier LAMBEAUX
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Vendredi 5 octobre 2007
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Je m'appelle toujours Lambeaux nous sommes toujours en 2007, donc il est légitime de continuer l'animation de ce blog.
J'ai eu la chance de faire parti des groupes de travail du Grenelle, j'ai en particulier siégé au groupe déchets
A l'occasion du « Grenelle de l'Environnement », le Ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables, a mis en ligne un Forum citoyen de discussion.
Dans ce cadre des groupes de pression vont s'exprimer pour louer en vrac «Agriculture Productiviste», «OGM», «Pesticides», «Nitrates»,…
Ils vont faire passer les gens raisonnables et les écologistes pour des ignards, des irresponsables des réactionnaires et des utopistes, dans le but d'apparaître comme les seuls garants de
notre santé et de notre avenir. Mais les seuls utopistes sont ceux qui croient que le système actuel va durer...
Nous devons tous défendre notre avenir et celui de nos enfants et ne pas laisser les autres parler pour nous.
C'est pourquoi je vous demande à chacun d'exprimer votre opinion sur le Forum de discussion
www.legrenelle-environnement.fr dans les 10 jours
qui viennent. Nous devons faire masse.
et voici une vidéo particulièrement bien à propos:
Dans une tribune que nous (ipol) diffusons, Corinne Lepage se demande pourquoi le Grenelle de l'environnement commence à faire peur et à déranger sérieusement certains
lobbies. Elle en appelle à la vigilance citoyenne, pour que la France ne rate pas une belle occasion de faire de sérieux progrès en matière d'environnement.
Cette nouvelle rubrique baptisée "Eclats" sera ouverte à des personnalités qui souhaitent apporter un point de vue pertinent et impertinent sur des sujets dont on ne parle pas toujours à
la télévision !
Par Olivier LAMBEAUX
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Lundi 30 juillet 2007
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De la part de Corinne Lepage
Chers amis,
Avant le congrès fondateur du Modem qui aura lieu à la fin de l'année je vous invite à m'accompagner et à participer au "Forum des démocrates" les 13/14/15/16
septembre.
Puisque nous avons à construire le premier parti du XXIème siècle, celui de la société civile et du développement durable,innovons tous ensemble!
Je ne doute pas que votre enthousiasme, votre implication et vos idées feront de ce forum non seulement un grand succès, mais les bases d’une grande réussite pour
le futur.
Que le forum des propositions s’ouvre !
Corinne Lepage
N'hésitez pas à consulter le site Le Forum des Démocrates
Vous y trouvererez toutes les informations pratiques concernant votre hébergement et votre séjour à Seignosse • Vous pourrez y découvrir les grandes lignes du programme, puis le détail des
tables rondes et des ateliers, dès qu'il sera disponible • Vous pourrez vous inscrire en ligne et gérer, puis consulter ou modifier votre dossier d'inscription.
Par Olivier LAMBEAUX
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Publié dans : Projet
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Mardi 12 juin 2007
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J'allais oublier.... j'ai des amis UMP et PS qui m'ont demandé si j'allais donner une consigne pour "mes 1000 voix"...
Primo, je n'ai qu'une voix la mienne.... les autres je n'en suis pas propriétaire.
Secondo, j'ai un projet , les 2 candidates restantes en sont loin, ceci étant à défaut de grive, on mange du merle...
Bon vote et ne cherchez pas de message subliminal
Par Olivier LAMBEAUX
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Publié dans : Humour
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Mardi 12 juin 2007
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23:04
Je n'allais quand même pas abondonner mes fidèles lecteurs... voire électeurs...
J'imagine que vous connaissez les scores.
980 voix, 1,23% ce qui rempli honorablement le contrat vis à vis de MEI qui nous a aidé financièrement.
Sur Tournefeuille, 2,16% 5ième ex-aequo sur 19 candidats, ce n'est pas si mal, sans étiquette affichée ni aide médiatique.
Le Modem qui n'a pas voulu de nous CAP21 se retrouve avec un score faible loin du résultat de François Bayrou, c'est normale c'est un socre type UDF sans ouverture...
Encore merci et sachez que le dialogue reste ouvert car nous ne sommes pas des coureurs d'élections comme les autres, nous voulons travailler efficacement les dossiers de manière à cultiver et
enrichir notre compétence.
A bientôt
Olivier Lambeaux
Par Olivier LAMBEAUX
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Publié dans : Campagne
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Vendredi 8 juin 2007
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En vertu du code électoral d'ici 1h30 ce blog va stopper ses mises à jour. Nous sommes scrupuleux du respect des lois...pas comme les "grandes" qui, avec leurs complices dans les médias, ont
squatté les plateaux TV, radio ainsi que la presse écrite sans nous permettre un accés pourtant légal selon les règles CSA...
Voici le bilan de la campagne:
*affichage sur les 150 panneaux de notre vaste circonscription dans les 4 premiers, souvent 1er ou 2ième, ce qui montre la taille de l'équipe, sa motivation, la cohérence et la maturité de notre
candidature...
* Du terrain sur les marchés: Tournefeuille marché bio du vendredi, marché standard du dimanche, Plaisance, St Simon, St Lys, Leguevin, Frouzins, Seysses, Muret, Basso Cambo, Reynerie.. Toujours
devançant ou en compagnie des "grandes" candidates...
* Lacune au niveau des médias écrits, audio ou vidéo, 2 contacts écrits sans grande concrétisation: La Dépeche et 20minutes, Audio rien, Video uniquement la sympathique et compétente équipe de
CielTV..... les médias c'est le cinquième pouvoir... occulte
* De belles réunoins publiques en particulier à Plaisance du Touch et à Tournefeuille
* De nombreux contacts associatifs avec des réponses à toutes ces associations.
* Un blog infiniment plus vivant et riche que ceux de nos concurrents.
* L'humour et la bonne humeur
Le résultat sera-t-il à la hauteur de l'engagement et du travail fourni?
En tout cas les générations futures ne pourront pas dire ils savaient et tu n'a rien fait!
Merci à toutes et tous et aussi aux anonymes qui se sont incrits et recoivent en direct ces messages, la levée de cet anonymat est permis ;-)
Par Olivier LAMBEAUX
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Publié dans : Campagne
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Vendredi 8 juin 2007
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22:30
Nous terminons ce soir avec vous le cycle du développement de notre programme, le thème Environnement est le bouquet final.
Nous sommes loin de l’idée que ce font certains candidats avec l’environnement représenté par un pique nique sur du gazon.
Non
l’environnement c’est un tout intégrant :
L’énergie, la santé, le commerce, l’eau, le bruit, l’air, les odeurs, les matériaux, les déchets, l’agriculture, la chimie, l’industrie, le bâtiment, les transports, la finance, le
territoire et bien sûr le climat.
Vous avez pu découvrir notre idéologie, souvent mise en pratique personnellement !, au fil de cette campagne.
Quand on pense à Environnement, il faut garder à l’esprit cette citation :
« Il n’y a pas de passagers sur le vaisseau Terre. Nous sommes tous membres de l’équipage. » Marshall Mac Luhan
Nous constatons que :
- * Le réchauffement climatique est maintenant non plus une hypothèse, mais un fait scientifique,
- * Les ressources (matières premières, énergie fossiles, éco-système) sur lesquelles se fonde notre système économique s’épuisent,
- * L’impact de la dégradation de l’environnement sur notre santé concerne désormais chacun de nous.
Nous avons conscience, comme beaucoup de nos concitoyens, que les modes de production actuels sont écologiquement non viables, et qu’il faut réagir.
Nous souhaitons une économie basée sur d’autres valeurs que le plat unique :
la rentabilité financière à court terme.
C’est pourquoi, il est temps de changer nos priorités et la hiérarchie de nos valeurs : il faut désormais placer l’environnement au centre de celles-ci, et mettre l’économie au service de
la sauvegarde et de la protection de l’environnement.
Les idéologies socialistes et capitalistes basées sur l’économisme sont obsolètes. C’est une approche pessimiste et fausse de l’avenir.
L’économisme ambiant porte une vision purement financière sur nos activités. Il n’offre qu’une vision pessimiste en gérant la planète comme si elle était en liquidation. En outre, cette vision
est fausse puisqu’elle repose sur la croyance en une croissance infinie dans un monde fini. Cette vision comptable de la réalité n’intègre à aucun moment une dimension sociale ou environnementale
dans ses choix dont notre santé et notre avenir dépendent pourtant.
Le changement climatique créé par l’utilisation de ces ressources fossiles s’accélère et ajoute à la question économique, la question sociale et environnementale.
Une rupture, lorsqu’elle est imposée, induit des conséquences dramatiques sur une société.
Or, nous savons maintenant que cette rupture aura lieu, et nous devons l’anticiper à défaut de la contrôler.
Nous avons une approche optimiste et réaliste de l’avenir. Nous méritons une société basée sur des liens forts dans un environnement qui ne détruise pas notre santé.
Alors votez avec votre imagination!
"Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés puisse changer le monde. C’est même de cette façon que cela s’est toujours
produit."
Margaret Mead
Par Olivier LAMBEAUX
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Vendredi 8 juin 2007
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07:04
Le commerce de demain devra faire face à une problématique inédite : la demande sans cesse croissante de matières premières (pétrole, gaz, uranium) et de nourriture (blé) est en train de
dépasser les capacités de production disponibles, et pire encore, le pic d’exploitation des réserves disponibles est en train d’être franchi. Sur ces aspects qui engagent la survie des
populations de la planète, tous les clignotants passent au rouge les uns après les autres.
Nos modèles économiques ne connaissent que la croissance, mais les matières premières vont nous imposer le chemin de la décroissance. Il nous faut nous y préparer maintenant. Les modèles
économiques doivent être repensés pour internaliser les coûts liés à l’épuisement des ressources, au gaspillage des matières premières, et à la nécessité de réduire drastiquement nos émissions de
gaz à effet de serre (CO2).
Le commerce n’est pas qu’une question de distribution, de fournisseurs, d’offre ou de produits disponibles. Il est également et fondamentalement une affaire de consommateurs, dans la mesure où
ces derniers restent libres de leurs actes d’achat, dans un marché libéralisé. Les consommateurs devront ainsi développer une vraie sensibilité vis-à-vis de cette notion qu’est l’acte d’achat
responsable, dans une économie autant que possible relocalisée. De nouveaux modes de consommation devront dès lors être redéfinis.
De nombreux produits peuvent faire l’objet de cycles plus courts, limitant les transports coûteux en gaz à effet de serre (CO2), et contribuant à rapprocher ce qui est produit de ce qui est
consommé, donc à « relocaliser ». D’importantes quantités de déchets d’emballage peuvent aussi être évitées.
La conception de produits peut faire l’objet d’études beaucoup plus approfondies permettant d’utiliser des matières moins énergivores, produites localement, des produits naturels présent
localement et pouvant se substituer à des produits manufacturés plus polluants ou encore des éléments plus faciles à recycler ou ayant des caractéristiques biodégradables.
L’étiquette indiquant le prix du produit est la première source d’information du consommateur. Cette étiquette doit demain indiquer le poids de carbone généré par le produit sur l’ensemble de son
cycle de vie. Ce poids de carbone représente la complexité de la filière de production et de commercialisation du produit, intégrant les différentes étapes, les coûts des intermédiaires,
l’énergie consommée, les matériaux utilisés… Le consommateur pourra ainsi mieux orienter son acte d’achat.
Il faut rapprocher ce qui est produit de ce qui est consommé. Le concept des AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) est d’organiser le rapprochement entre
les consommateurs et les producteurs locaux qui décident ensemble la diversité et la quantité de denrées à produire en fonction des saisons. Ces denrées peuvent être aussi bien des fruits, des
légumes, des œufs, du fromage ou encore de la viande. Chaque semaine le producteur met à disposition les produits « de saison » à maturité et chaque client reçoit un panier de produits frais et
variés ce qui encourage à consommer une plus grande diversité de produits dont les effets sur la santé ne peuvent être que bénéfiques. Par ailleurs, ces méthodes permettent de valoriser une plus
grande partie de la récolte. Les consommateurs ont en outre la possibilité de discuter des méthodes agronomiques qu’ils souhaitent voir employées, dans le but de consommer des aliments plus sains
et dont les méthodes culturales et d’élevages apporteront plus de garanties quant au respect de l’environnement. Le prix du panier est fixé d’une façon équitable pour que le producteur dégage un
revenu suffisant et que le consommateur ne soit pas tenté de retourner vers les produits de grande consommation.
Il est aussi nécessaire de lutter contre les échanges inégaux dans lesquels les pays du « Sud » exportent des produits à faibles valeurs ajoutées (matières premières, artisanats), ne développent
pas leur autosuffisance alimentaire et médicale, et doivent, en plus supporter l’importation de déchets dangereux que nous ne sommes pas capables de traiter au « Nord ».
Quelques propositions :
• Mettre en place un nouveau modèle économique utilisé par les entreprises et par les états pour internaliser les coûts indirects de leurs comportements sur l’environnement
• Ajouter à l’information de prix d’un produit l’information du poids de carbone généré par le produit, traduisant ainsi l’impact environnemental du produit sur l’ensemble
de son cycle de vie, et favorisant ainsi l’utilisation de ressources locales
• Réduire de façon drastique toute forme d’emballage superflu en imposant aux fabricants des limites en fonction du type de produit, en favorisant et revalorisant la vente « en
vrac », en imposant aux distributeurs l’obligation de reprendre les emballages
• Renforcer la prise en compte des critères environnementaux, sociaux et éthiques dans les achats publics (Code des Marchés Publics) pour la sélection du « mieux disant
»
Par Olivier LAMBEAUX
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Vendredi 8 juin 2007
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00:27
Voici ma réponse sous forme d'un préambule et d'options proposées par l'association
Alliance pour les Droits de la Vie que je remercie au passage car outre
le questionnaire ils ont fait l'effort de dépécher des visiteurs lors de nos réunions publiques avec intervention à la clef.
Préambule:
L’Environnement c’est la Vie, qui prétend respecter l’environnement se doit de respecter la vie humaine à tous ces
stades et inversement qui prétend respecter la vie humaine doit respecter la Terre qui la permet.
Procréation et Bioéthique
Option 1: Pour des raisons éthiques, il est préférable de favoriser les recherche n'impliquant pas l'embryon humain (par ex. cellules-souches adultes ou du cordon ombilical)
Grossesse et Maternité
Option 3: Il est important de reconsidérer la politique de prévention de l'IVG en favorisant des solutions d'aide alternatives pour les femmes en difficulté avec leur grosesse.
Enfance et Sexualité
Option 5: L'Etat doit développer une politique plus ferme de protection des enfants et des adolexcents contre la pronographie pour limiter l'impact de leur contact à toutes ces images.
Dépendance et fin de vie
Option 8: C'est le développement des soins palliatifs et le refus de l'acharnement thérapeutique qui doivent permettre u meilleur accompagnement des personnes en fin de vie.
Par Olivier LAMBEAUX
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Vendredi 8 juin 2007
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L’objectif n’est pas de s’amuser à contrôler le climat pour faire tomber la pluie avec une dance d'indien… le problème est tout sauf risible.
Si la hausse globale des températures sur la planète est de 0,6 °C au cours du 20ème siècle, nous constatons pour la même période en France une hausse moyenne de 1,1 °C soit
0,1 °C par décennie.
En fin de 20ème siècle, le réchauffement en France s’est accéléré à raison de 0,6°C par décennie sur la période 1976-2003.
Ceci n’est pas sans effect, plus la température est élevée plus les réactions climatiques sont et seront violentes ? Les conséquences comme le dit le
rapport Stern seront dramatiques en
termes économiques donc humains. .. l’équivalent des 2 guerres mondiales et de la crise de 29 réunies
La démocratie estdonc en danger, car nule nation ne peut s’affranchir de ces difficultés, par ailleurs les solutions ne peuvent être que globales.
Rappelons que dans le cadre du système européen,
les gaz à effet de serre désignent les six gaz suivants :
- * Dioxyde de carbone (CO2)
- * Méthane (CH4)
- * Protoxyde d’azote (N2O)
- * Hydrocarbures fluorés (HFC)
- * Hydrocarbures perfluorés (PFC)
- * Hexafluorure de soufre (SF6)
Plus de 80 % des gaz à effet de serre de l’Union Européenne sont liés à la production d’énergie et à son utilisation (essentiellement par les ménages, l’industrie, les
transports et l’élevage intesif donc la consommation massive de viande).
Un défi est à relever par tous les acteurs :
Entreprises
La nécessité d’une forte diminution des émissions de GES est de plus en plus comprise par les entreprises.
La plupart des acteurs économiques acceptent l’idée d’un « prix du carbone ». Ce qui les préoccupe aujourd’hui, c’est d’avoir des garanties sur le régime à venir et donc sur la nature des futurs
engagements de réduction d’émissions dont dépendront le marché du carbone et les investissements dans des technologies plus propres.
Citoyens
De plus en plus de citoyens se sentent aujourd’hui concernés et ont envie d’agir. Tous les sondages d’opinion réalisés montrent que la menace climatique inquiète de plus en plus les citoyens,
mais que les actions et les gestes quotidiens à accomplir pour réduire les émissions de GES sont encore méconnus.
Politique
Le monde politique ne doit donc pas rester à l’écart de cette dynamique : il doit fixer des objectifs ambitieux et mettre en œuvre des politiques publiques à la mesure de ces attentes. Les moyens
d’agir efficacement contre le dérèglement climatique sont nombreux et la plupart sont entre les mains du pouvoir politique. C’est pour cela que le rôle des élus est crucial et leur
responsabilité
fondamentale. Il est nécessaire d’élaborer des réglementations permettant de réduire la consommation énergétique dans différents domaines (isolation des bâtiments, appareils
électroménagers, déplacements). Il faut aussi orienter les comportements individuels et collectifs par
une politique fiscale favorable à la réduction des émissions de GES et conduire, en partie grâce aux recettes fiscales ainsi obtenues, des politiques publiques ambitieuses, notamment dans le
secteur des transports.
Les objectifs à atteindre sont:
- * Sensibiliser l’opinion, sur le plan culturel et de la vie quotidienne, sur le plan politique, sur le plan économique
- * Renforcer l’indépendance énergétique tout en créant des emplois
- * Une politique de vérité des prix et une fiscalité verte
- * Développer un modèle de vie basé sur la sobriété
L’Europe doit avoir un rôle de pionner et doit proposer des quotas individuels d’émission en commencant par fermer les centrales thermiques et en imposant un calcul de bilan C02 aux
entreprises.
Propositions :
- Vulgariser l’indice C02 par une mise en place de la carte carbone individuelle pour 5 ans à titre informatif et à 10 ans pour permettre son utilisation économique. Puis, doter chaque
citoyen d’une carte carbone annuelle
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Favoriser les mode de transports durables (combiné rail-route, voies de navigation, vélos, transport en commun, covoiturage)
- Appliquer le principe du pollueur-payeur au transport aérien, aujourd’hui le kérosène n’a pas de taxe…
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Améliorer la performance énergétique des bâtiments.
- Réduire l’élevage intensif.
Par Olivier LAMBEAUX
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Publié dans : Projet
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Entièrement d'accord avec les propos de Corinne Lepage. (j'avais d'ailleurs fait un post sur mon blog à ce sujet : http://www.ecolodujour.com/article-12763348.html)
Les lobbys se rendent compte que les Français sont prêts à changer certaines habitudes et c'est justement ce qui les inquiètent !
A nous, simples citoyens d'être attentifs à ce qui va se passer dans les jours qui viennent et surtout, de participer aux différents débats pour prouver que la révolution écologique annoncée par Borloo, nous la voulons car .....si nous ne le faisons pas maintenant, on risque de le payer de plus en plus cher dans l'avenir
Rédigé par: ecolodujour | le 05 octobre 2007 à 22:05